Valider la version
La version est validée, sans ambiguïté. La décision est datée et nominative, et elle est rattachée au support exact, pas au projet dans son ensemble.
Pensé pour les projets créatifs
Branding, print, site, vidéo : chaque support suit sa propre suite de versions, et chaque décision engage la suivante. Blummy attache chaque validation à un support, à une personne et à une date, et la scelle.
Le logo est validé, la charte attend, le site part en prod, la vidéo revient en V3. Personne n'a menti, personne n'a mal travaillé. Simplement, plus personne n'a la carte.
Ce n'est pas un projet compliqué. C'est un projet dont plus personne n'a la carte.
« C'est bon pour moi » glissé dans un mail n'engage rien. Sur chaque version, votre interlocuteur tranche : il valide, ou il demande une modification. Tant qu'il n'a pas tranché, l'étape reste « en attente du client ».
La version est validée, sans ambiguïté. La décision est datée et nominative, et elle est rattachée au support exact, pas au projet dans son ensemble.
Votre interlocuteur signale ce qui ne va pas et ce qu'il attend. Vous repartez sur une base nette : une nouvelle version répond à sa demande, sans sous-entendu.
Les retours, eux, se déposent au bon endroit sur chaque support : une punaise sur le visuel, un timecode sur la vidéo, une annotation sur le site. Voir comment.
Chez votre client, l'assistante n'a pas le même poids que le directeur. Vous décidez, pour chaque interlocuteur, s'il peut seulement regarder, donner son avis, ou valider au nom du client.
Il ouvre le projet et regarde. Rien de plus. Idéal pour tenir un dirigeant informé sans lui donner la main.
Il commente, annote et répond à vos demandes. Son avis compte, mais il n'engage pas le projet.
Il tranche. Valider, refuser, accepter vos conditions : seules ces personnes engagent le client.
Par défaut, l'interlocuteur que vous invitez peut valider. Et si vous préférez laisser votre client composer son équipe, il peut inviter ses collègues lui-même, en consultation, sauf s'il en décide autrement.
La charte se valide avant les déclinaisons. La plaquette et le site, eux, peuvent avancer en parallèle. Chaque étape validée éclaire la suivante.
Si le client revient sur une base déjà actée, vous le voyez tout de suite. Reste à décider si le changement entre dans le cadre, ou devient une demande à part.
Qui a validé, quand, sur quel support et sur quelle version. Chaque validation est scellée par une empreinte et horodatée de façon indépendante : si quoi que ce soit bougeait ensuite, cela se verrait.
Chaque validation est verrouillée par une empreinte : la moindre altération après coup se détecte.
L'horodatage est indépendant, via un standard reconnu : la date ne repose pas sur notre seul serveur.
Un PDF récapitulatif : qui a validé quoi, quand, sur quelle version, tous supports confondus.
De quoi appuyer vos échanges sereinement. C'est une preuve d'accord, pas un substitut à vos conditions.
C'est le scénario qui coûte cher : la cheffe de projet valide la charte, le directeur la rouvre trois semaines plus tard. Voici ce que Blummy en fait.
La validation est nominative. Pas « quelqu'un qui avait le lien ».
Une validation ne saute jamais seule. Vous êtes informé, et vous décidez.
Ce qui avait été acté ne s'efface pas. Vous montrez la version, la date, la personne.
Refonte de marque : quatre livrables, trois interlocuteurs, six mois.
En mars, Camille, cheffe de projet, valide la charte : vous lancez les déclinaisons sur une base actée. En avril, Marc, au marketing, demande une modification sur la plaquette : sa punaise est posée page 7, sur le pictogramme ; vous livrez une V4. En mai, Sophie, directrice de la communication, valide la plaquette et le site : deux supports, deux décisions distinctes, deux dates.
En septembre, quelqu'un demande pourquoi la couleur de la charte n'est pas celle du dernier brief. Vous n'argumentez pas : vous ouvrez le récapitulatif. Charte, Version 2, validée par Camille D. le 14 mars à 10:42, scellée et horodatée. La conversation change de nature.
Vous invitez chaque interlocuteur avec son propre accès nominatif, et vous lui attribuez un niveau : Consultation (il regarde), Contribution (il commente et répond à vos demandes) ou Validation (il engage le client). La décision porte donc le nom de la personne qui l'a prise, pas « quelqu'un qui avait le lien ». Si le directeur revient trois semaines plus tard sur ce que sa cheffe de projet avait validé, vous savez exactement qui avait acté quoi, et quand.
Oui, si vous le décidez. Vous gardez la main sur les rôles : l'interlocuteur que vous invitez peut valider par défaut, tandis que celui qu'il invite arrive en Consultation, où il regarde sans engager quoi que ce soit. C'est à vous de le faire monter en Contribution ou en Validation. Votre client compose son équipe ; vous décidez qui peut signer.
Blummy conserve une trace claire de qui a validé quoi, quand et sur quelle version, scellée et horodatée de façon indépendante, donc difficile à contester sur le fond comme sur la date. C'est une preuve d'accord qui vient appuyer vos échanges : elle ne remplace pas votre contrat ni vos conditions, dont la portée juridique dépend de votre cadre légal.
Non. Pour consulter un projet, votre client ouvre un simple lien privé. Pour agir (laisser un retour, valider une version ou demander une modification), il confirme son identité en un clic, via un lien de connexion sécurisé reçu par email (un lien magique, à usage unique). L'expérience reste sans friction, mais chaque validation est nominative.
Une validation ne saute jamais toute seule. Tant que le livrable n'a pas été envoyé, le client peut demander à revenir sur une version validée : vous en êtes informé et c'est vous qui décidez. Vous repartez alors sur une nouvelle version, et la validation précédente reste conservée dans l'historique, horodatée, avec la preuve de ce qui avait été accepté. Une fois le livrable envoyé, la validation est définitivement verrouillée.
Non. Chaque validation est scellée par une empreinte qui la fige : si quoi que ce soit était modifié ensuite, l'altération serait détectable. Sa date est en plus horodatée de façon indépendante, via un standard d'horodatage reconnu : elle ne repose pas sur notre seul serveur. Vous obtenez une trace stable, sur laquelle vous appuyer sereinement en cas de désaccord.
Présentez vos versions, quel que soit le support, et obtenez une décision nette de la bonne personne. Vos clients ouvrent un simple lien, sans compte.
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