Rattaché à sa version
Publier une nouvelle version n'efface rien. L'historique de chaque support reste consultable, retour par retour.
Pensé pour les projets 360
Une punaise sur la maquette. Une zone entourée à 1'24" sur la vidéo. Une annotation posée directement sur le site en ligne. Chaque retour arrive à l'endroit exact, et reste rattaché à la bonne version.
« Le logo est un peu lourd », « à un moment la musique couvre la voix », « sur mobile le bouton passe mal ». Trois retours, trois supports, aucun endroit où les poser. Alors ils finissent dans un mail, et vous passez la matinée à deviner de quoi on parle.
Votre client clique sur la zone qui le gêne et écrit son commentaire là, sur le visuel. Vous n'avez plus à traduire « le truc en haut à gauche, tu vois ? » en intention de correction.
Un commentaire sur une vidéo n'a de sens qu'à un instant précis, et souvent sur un détail précis. Votre client met la vidéo en pause, entoure la zone qui le gêne directement sur l'image, et écrit. Le retour porte alors sa seconde et sa position.
Vous n'avez pas à ré-héberger votre travail pour le faire valider. Rattachez le lien à la version concernée : votre client le retrouve dans le projet, au milieu des autres livrables, et la décision se prend au même endroit que le reste.
Intégrez le widget Blummy sur le site que vous venez de mettre en ligne. Votre client parcourt les pages normalement et pose son annotation là où le problème se trouve. Le retour arrive dans le projet avec la page, la position et le contexte.
Un retour n'appartient pas au projet : il appartient à la version sur laquelle il a été déposé. C'est ce qui vous permet de rouvrir la V2 et de retrouver, intacte, la demande qui a mené à la V3.
Publier une nouvelle version n'efface rien. L'historique de chaque support reste consultable, retour par retour.
Direction, marketing, chef de projet : chaque retour porte un nom. Vous savez à qui répondre, et qui n'a rien dit.
Chaque retour se marque comme appliqué ou écarté. Rien ne se perd, rien ne traîne, et vous voyez ce qui reste.
Une fois les retours traités, vous publiez la version suivante, et vous demandez une décision claire et tracée.
Blummy ne cherche pas à remplacer vos outils de production. Il structure ce qui les traverse : la présentation au client, ses retours, et la décision qui en sort.
Le lien Figma est rattaché à la version, pas recopié ailleurs.
Il n'apprend ni Figma, ni Drive. Il ouvre un lien, et il décide.
Un commentaire Figma n'engage personne. Une validation Blummy, si.
Les images et les PDF, en posant une punaise à l'endroit exact. Les vidéos, avec un commentaire rattaché à la seconde près et, sur pause, une zone entourée directement sur l'image. Les liens externes, comme une maquette Figma ou un dossier Drive. Et les sites web en ligne, sur lesquels votre client annote directement la page qu'il a sous les yeux.
Non. Ce qui vit dans Figma ou dans votre Drive peut y rester : vous rattachez le lien à la version concernée, et le client le retrouve dans le projet, au milieu des autres livrables. Blummy ne remplace pas vos outils de production, il structure la décision qui les traverse.
Vous intégrez le widget Blummy sur le site. Votre client parcourt les pages normalement et pose ses annotations directement là où le problème se trouve : le retour arrive dans le projet avec la page, la position et le contexte. Fini les captures d'écran annotées à la main et les « le bouton en bas à droite, sur la page contact ».
Ils restent attachés à la version sur laquelle ils ont été déposés. Vous ne perdez jamais le contexte d'un retour, et vous pouvez toujours revenir voir ce qui avait été demandé sur la V2, même trois versions plus tard.
Déposez votre première version (une image, un PDF, une vidéo ou un lien) et regardez les retours arriver là où ils comptent. Vos clients ouvrent un simple lien : rien à installer, rien à comprendre.
Votre premier espace projet en ligne en quelques minutes.
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