Il voit la dernière version en premier
Toutes les versions restent consultables, mais la dernière est devant lui, avec ce que vous attendez sur celle-ci.
Allers-retours client
Un aller-retour coûte cher quand personne ne sait sur quelle version il porte, s'il était prévu, ni combien de temps il a pris. Blummy rend tout cela lisible, pour vous comme pour votre client : les versions, le temps, les demandes, et le cadre que vous choisissez de poser.
Voir ce que voit votre clientVotre client n'est jamais coincé : au-delà du prévu, il demande, et c'est vous qui décidez.
| La situation | Aujourd'hui | Avec Blummy |
|---|---|---|
| Votre client commente une ancienne version | Il répond sur le fichier qu'il a sous la main. Vous passez une heure à comprendre que vous ne parlez pas du même visuel | Il voit d'abord la dernière version, et ce qu'on attend de lui. Chaque retour reste attaché à sa version, et votre travail repart du bon endroit |
| Le projet traîne, et personne ne sait pourquoi | Vous avez l'impression d'attendre depuis des semaines. Impossible de dire chez qui ça bloque, ni depuis quand | Le temps passé côté client et côté agence est mesuré, et chaque livrable affiche son statut. Vous savez chez qui le projet attend, et depuis combien de jours |
| « Juste une petite modif » s'ajoute | Elle arrive par mail, entre deux autres sujets. Trois semaines plus tard, plus personne ne sait si elle était prévue | Votre client l'envoie depuis le projet, datée et à son nom. Il voit si elle entre dans ce qui était prévu, et vous décidez en connaissance de cause |
| Il faut facturer le travail fait en plus | Elle paraissait petite, alors vous l'avez faite. À la facture, vous n'avez rien pour l'expliquer, alors souvent vous l'absorbez | Ce qui était inclus, ce que vous avez offert et ce que vous avez facturé en plus est écrit dans le projet, et votre client l'a vu passer. Vous facturez avec de quoi l'expliquer, pas de quoi le plaider |
Chaque aller-retour a sa version, sa date et son statut. Plus rien ne se joue à la mémoire.
Trois versions étaient prévues. Chaque nouvelle demande semblait raisonnable, et rien ne signalait que le projet sortait de son cadre. Ce n'est la faute de personne : tant que le projet ne se voit pas, il dérive en silence.
Sur un projet à cinq livrables, quatre versions non prévues se comptent en jours, pas en clics. Le problème n'est pas la septième version : c'est qu'on la découvre à la facture.
Quand le projet est clair pour votre client, ses retours le sont aussi. Blummy lui montre, à chaque écran, où en est le projet et ce qu'on attend de lui : il est guidé, pas formé.
Toutes les versions restent consultables, mais la dernière est devant lui, avec ce que vous attendez sur celle-ci.
Regarder, fournir un élément, valider : l'action attendue est écrite sur chaque livrable. Plus besoin de vous écrire pour la connaître.
Il voit combien d'allers-retours sont prévus, et il est prévenu avant le dernier. La demande en plus arrive comme une demande, pas comme une surprise.
Blummy compte les jours où le projet attend votre client et ceux où il est entre vos mains. Chaque livrable affiche son statut sans que vous ayez à le tenir à jour. Et l'historique garde, dans l'ordre, chaque version, chaque retour, chaque demande et chaque validation.
Quand un projet traîne, vous savez chez qui, et depuis quand.
Beaucoup d'agences ont renoncé à compter les tours : pénible à tenir à la main, délicat à rappeler. Ici, le compte se fait seul, livrable par livrable, et seulement là où vous en voulez un.
La vidéo a dépassé son cadre ; la charte et le site suivent le leur ; les posts n'en ont pas. Un seul projet, quatre régimes, et vous voyez lequel déborde.
Cadrer, ce n'est pas brider votre client. C'est rendre chaque tour visible, et décider clairement de ce qui se passe une fois la limite atteinte.
Livrable par livrable, à la création du projet, ou dès le devis si vous en faites un. Votre client le découvre au départ, pas en cours de route.
Le client valide la version, ou demande une modification, qui donne lieu à une nouvelle version. Chaque tour reste rattaché à sa version, et vous voyez toujours où vous en êtes.
Votre client vous envoie une demande supplémentaire. Vous répondez par une décision explicite :
« Accepter sous condition », c'est dire oui à un détail près : un nouveau devis, un délai. Et quand vous acceptez, vous indiquez si c'est offert ou facturé en plus : votre client le lit, à votre nom.
Si vous passez par un devis, décrivez-y les livrables, les allers-retours inclus et vos conditions. Votre client l'accepte en ligne, à son nom, et le devis accepté prépare le projet avec son cadre. Au moment de valider un livrable, il accepte aussi vos conditions : modifications ultérieures, mise en production, livraison des sources.
Vous ne dites plus « c'était dans le devis ». Le devis est dans le projet.
Le flou n'a jamais protégé personne. Un cadre visible rassure les deux côtés, et il ne ferme aucune porte à votre client.
Ce qui est inclus est écrit et visible dès le départ. La surprise ne l'attend pas à la facture.
Au-delà du prévu, il peut toujours demander. C'est vous qui décidez, et il voit votre réponse.
La discussion porte sur le travail, plus sur ce qui était censé être compris.
Quatre livrables, deux interlocuteurs, une vidéo qui s'étire.
Trois allers-retours étaient prévus par livrable. La charte est bouclée en deux, le site en un. La vidéo, elle, en est à sa V4, et le suivi du temps montre que onze jours ouvrés se sont passés côté client.
Marc, au marketing, veut encore changer le titrage. Avant d'envoyer sa demande, il voit que les allers-retours prévus sont utilisés. Vous acceptez sous condition : deux jours de délai. Le petit ajustement de couleur demandé au passage, vous l'offrez, et c'est écrit. À la facture, chacun a vu la même chose.
Un projet 360 n'a pas un compteur. Découpez le projet en plusieurs livrables : une identité, un site, une vidéo et douze posts ne se valident pas au même rythme, et chacun peut porter son propre cadre. Vous appliquez une limite d'allers-retours là où elle a du sens, et nulle part ailleurs.
Il voit que les allers-retours prévus sont utilisés, et il peut toujours vous envoyer une demande de modification supplémentaire. Vous l'acceptez, sous condition ou non, ou vous la refusez ; si vous l'acceptez, vous indiquez si elle est offerte ou facturée en plus. Votre client voit votre décision, écrite dans le projet.
Non. Blummy conserve la trace de qui a accepté quoi et quand, scellée et horodatée. C'est une preuve d'accord qui vient appuyer vos échanges : elle ne remplace pas votre contrat ni vos conditions générales, dont la portée juridique dépend de votre cadre légal.
Dès votre inscription, un projet d'exemple vous attend avec ses versions, ses retours et sa validation. Regardez-le côté agence, puis côté client : pas besoin d'embarquer un vrai client pour vous faire un avis.
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