Vous fixez les tours inclus
Le nombre d'allers-retours compris est posé dès le devis, livrable par livrable. Il est découvert au départ, pas en cours de route.
Le cadre de vos projets
Posez le cadre dès le devis : ce qui est livré, combien d'allers-retours sont inclus, ce que valider engage. Le client l'accepte, le projet démarre dessus. Et quand une demande sort du cadre, vous le voyez, avant de l'avoir déjà faite.
Blummy ne bloque jamais votre client. Il rend simplement visible ce qui sort du cadre.
Vous aviez prévu trois retours. Au septième, vous corrigez encore, gratuitement, sans même vous en rendre compte. Ce n'est pas la faute du client : tant que rien n'est visible, tout semble compris.
Sur un projet 360 à cinq livrables, quatre tours non prévus se comptent en jours, pas en clics. Le problème n'est pas le quatrième retour : c'est qu'il était invisible.
Décrivez le périmètre, les livrables, les allers-retours inclus et vos conditions. Partagez le devis. Votre client l'accepte nominativement, à une date. En un clic, le devis validé devient le projet, avec son cadre déjà en place.
Vous ne dites plus « c'était dans le devis ». Le devis est dans le projet.
Une identité, un site, une vidéo et douze posts ne se valident pas au même rythme. Découpez le projet en étapes, et appliquez une limite d'allers-retours là où elle a du sens, et nulle part ailleurs.
La vidéo a dépassé son cadre ; la charte et le site suivent le leur ; les posts n'en ont pas. Un seul projet, quatre régimes, et vous voyez lequel déborde.
Attachez vos conditions à l'acte de validation : ce que le client engage en validant, et ce qui se passe ensuite : modifications ultérieures, mise en production, livraison des sources. En validant, il les accepte explicitement, d'un même geste.
Trois personnes commentent. Une seule engage. Vous savez laquelle.
Cadrer, ce n'est pas brider le client. C'est rendre chaque tour visible et décider, en toute clarté, de ce qui se passe une fois la limite atteinte.
Le nombre d'allers-retours compris est posé dès le devis, livrable par livrable. Il est découvert au départ, pas en cours de route.
Le client valide la version, ou demande une modification, qui donne lieu à une nouvelle version. Chaque tour reste rattaché à sa version, et vous voyez toujours où vous en êtes.
Une fois la limite atteinte, la demande passe hors cadre. À vous de décider, par une décision explicite, pas une faveur silencieuse :
« Accepter sous condition », c'est dire oui à un détail près : un nouveau devis, un délai, un périmètre précisé. Le client sait exactement ce qu'il obtient, et à quelles conditions.
Le flou n'a jamais protégé personne. Un cadre visible protège les deux côtés, et il ne ferme aucune porte à votre client.
Ce qui est inclus est écrit, accepté, visible. Plus de mauvaise surprise.
Blummy ne compte pas à sa place. C'est vous qui êtes informé, et vous qui décidez.
La discussion porte sur le travail, plus sur ce qui était censé être compris.
Refonte de marque : quatre livrables, trois interlocuteurs, un huitième retour.
Le devis prévoyait trois séries de retours par livrable. Sophie, la directrice, l'a accepté le 14 juin, nominativement. La charte est bouclée en deux tours, le site en un. La vidéo, elle, en est à son quatrième : Blummy vous signale le dépassement, avant que vous ne le fassiez.
Marc, au marketing, en demande un cinquième. Vous n'avez pas à négocier de mémoire, ni à retrouver le devis dans un fil de mails : le cadre est dans le projet. Vous acceptez sous condition : un avenant, deux jours de délai. Marc voit la condition, l'accepte. Personne n'a perdu la face, et vous n'avez pas travaillé gratuitement.
Un projet 360 n'a pas un compteur. Découpez le projet en étapes ou en livrables : une identité, un site, une vidéo et douze posts ne se valident pas au même rythme, et chacun peut porter son propre cadre. Vous appliquez une limite d'allers-retours là où elle a du sens, et nulle part ailleurs.
Rien ne se bloque et aucune porte ne se ferme devant lui. Blummy ne compte pas à sa place et ne lui refuse rien : c'est vous qui êtes informé que la demande sort du cadre convenu, et vous qui décidez de l'accepter, de la refuser, ou de l'accepter sous condition. Le client voit ensuite la décision que vous avez prise, pas un compteur qui l'arrête.
Non. Blummy conserve la trace de qui a accepté quoi et quand, scellée et horodatée. C'est une preuve d'accord qui vient appuyer vos échanges : elle ne remplace pas votre contrat ni vos conditions générales, dont la portée juridique dépend de votre cadre légal.
Posez ce qui est inclus, faites-le accepter, et transformez chaque demande hors cadre en décision. Vos clients ouvrent un simple lien : rien à installer, rien à comprendre.
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